Nathan Chevalier
Journal Intime d'un mouilleur de couches.

J-56

Plus que 56 jours. Une attente placée désormais sous le signe de la sérénité.
J’ai enfin réussi à contacter mon psy fin Aout et je le rencontre la semaine prochaine…
Une sorte de formalité car désormais je n’ai plus cette épée de Damoclès (rapport psy) préalable à l’intervention chirurgicale. Un rapport qui de toute évidence n’aurait jamais vu le jour (à en juger par la frilosité psychiatrique sur ma pathologie). Ce que je souhaite comprendre c’est le mécanisme qui me conduit à vouloir cette intervention. Le but n’étant pas de me guérir de cette envie mais de la cerner. Oui, il y a bien une pathologie cachée mais laquelle?. Mon propre psy m’a affirmé que mon cas pourrait faire l’objet d’une thèse à elle toute seule.
Je suis persuadé que mon bon Dr a du plancher sur le sujet et reprendre ses vieux grimoires afin de cerner problème. Maintenant certains se demandent si l’intervention ne va pas provoquer un sentiment de vide. Comment gérer « l’après ». Existe-t-il une vie après la sphincterotomie.? OUI. Bien évidement OUI. Je vis déjà en permanence avec une incontinence réflexe. 24 heures sur 24 en couches depuis plus d’un an.
Cette intervention ne va rien changer au fond. Si ce n’est me libérer de ces réveils nocturnes. Car le stent n’a pas d’effet sur le col vésical qui a pris le relais. Et ce dernier à une fâcheuse tendance à perturber mes nuits. Je n’avais pas calculé une seule seconde cette éventualité mais quoi qu’il en soit je devais passer par cette étape avant d’obtenir le sésame auprès de mon urologue.
L’après sera un peu identique à ce que je vis. Sans les problèmes liés au stent (durée de pose limitée et contrôle régulier).
Et bien évidemment des nuits ENFIN calmes et reposantes.
Que du bonheur !!

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