Le regard des autres

Vous êtes nombreux à m’écrire pour que je vous parle de mon quotidien et bien sur mes expériences passées. Voici déjà un premier article lié au regard des autres. De la façon dont je suis observé, moqué, raillé ou montré du doigt lorsque l’on s’aperçoit que je porte des couches. La palette des réactions est toujours surprenante. Il y a ceux ou celles qui feignent de ne rien voir et d’autres qui malgré leur bonne éducation ne peuvent s’empêcher d’esquisser un sourire, une remarque à voix basse (ou pas). Il existe deux grandes catégories de honte. Celle par faisceau d’indice : Lorsque par exemple vous croisez une voisine avec un paquet de couches à la main ou bien lorsque vous laissez sécher sur un étendoir à linge, bien visible, vos couches et culottes plastiques. La plus répandue est bien sur vous même, vos vêtements lorsque vous portez une couche. N’imaginez pas non plus que le monde à ses yeux braqués sur votre postérieur, c’est une légende urbaine. A moins d’être un canon de beauté, peu de femmes se retournerons pour contempler votre fessier sauf si vous forcer le trait de façon ostentatoire. (Grosse couche et short très échancré voire pas du tout de short). Je préfère désormais la jouer plus discrète tout en attirant légèrement l’attention. En été c’est plutôt couche et culotte plastique pas trop épaisse, tee shirt court et près du corps avec un short très court. En hiver, c’est couche nuit, body, pull court et pantalon de pisseux. Un subtil équilibre de cacher/montrer. Voici donc un florilège de ces drôles de situations où la honte n’est pas toujours celle que l’on croit.

Bénodet, Juillet 2012.
Une Date que Nathy n’est pas prête d’oublier. Nous décidons d’aller passer un WE tranquille sur la côte bretonne. Nous louons une chambre pour 2 ou 3 jours. Je suis déjà en transition et je n’ai pas d’autre choix que de porter des couches. Bien évidemment nous sommes très précautionneux et respectueux. Je laisse le matin ma couche sale fermée dans un sac plastique dans la poubelle de la salle de bain. Lorsque nous rendons les clefs à l’accueil, la gérante demande le N° de la chambre. De mon coté je suis pensif donc je n’entends rien de la conversation. Nathy étant hésitante, elle entend tout à coup la femme de ménage derrière elle qui scande à la gérante “la 12, Les couches !”. Nathy devient rouge pivoine. Elle me regarde, et moi je sort de mon coma méditatif avec un “…..euh? Quoi?”. Ce qui est drôle c’est que j’ai rien capté de la scène. Et je pigeait pas pourquoi Nathy était si décontenancée. D’ailleurs je m’aperçois que cette anecdote n’a jamais été publiée (c’est fait).

Tunisie, Mai 2011, Il est déconseillé de jouer les grands lorsque vous portez une couche et un tee shirt court. Je me souviens de notre premier voyage avec Nathy où je suis parti régler l’addition dans un fast food. Un groupe de jeunes filles avaient déjà repéré les fesses rembourrées et le short un peu trop échancré. J’ai eu le malheur de lever les bras et là elles ont vu la culotte en plastique; Fou rire à peine dissimulé. Je n’ai pas fait attention mais j’ai remarqué leurs regards amusés quand nous avons quitté ce restau. Toujours ce fameux été, je suis dans l’avion et Nathy me demande de ranger notre bagage à main. J’ai eu le malheur là aussi de lever les bras, et hop la culotte plastique bien visible sous le regard gêné cette fois ci d’une femme assise juste à coté de nous.

Au restaurant, il faut aussi faire très attention à choisir une chaise avec dossier opaque. Une première anecdote dans un restau à St Nazaire. Un groupe de filles (encore) sont attablées et je leur tourne le dos. Malheureusement mon tee shirt trop court et un short pas suffisamment couvrant laisse apparaitre la culotte en plastique. J’entendais des rires sans trop comprendre le sens. Nathy en face de moi ne ratait rien du spectacle. J’avais beau me redresser pour cacher ma honte, rien n’y faisait. Là j’avoue que j’en menais pas large.
Un autre restau, cette fois-ci à la Turballe. Short et tee shirt court + dossier aéré ne font pas bon ménage. Je finis par être repéré par une famille. Même constat, je ne peux que ronger ma honte et faire comme si de rien n’était. Là encore je tente de me tenir droit et de tirer sur mon tee shirt vers le bas, sans succès. D’ailleurs le remède est pire que le mal parce qu’en faisant cela j’attire encore plus l’attention.

Attention à la perspective. Avec Nathy nous sommes allés prendre un verre dans un bar, à la Turballe (encore) .On remarque qu’une nana qui nous observe, mais sans plus. Puis je pars régler la note et là Nathy observe la scène. Avec la perspective, ma culotte en plastique devient bien visible à l’échancrure sous mon short trop court. J’avais pourtant checké ce maudit short avant de sortir, en étant persuadé que c’était bon. Je vois cette nana sourire sans même se cacher. Nathy observe la scène morte de rire, moi je suis mort de honte mais je fais comme si tout allait bien. Moralité : Ne pas se fier à ce que vous voyez dans la glace car vous n’avez pas le recul nécessaire. Vous pensez être à l’abri cependant avec quelques mètres de recul, le couche et la culotte deviennent visibles : Beware.
Au supermarché je suis à faire des courses avec Nathy. Je j’aperçois qu’un lacet de ma chaussure est défait. Machinalement je me penche pour le lacer. J’avais oublié que j’étais en short et tee shirt court. La vue est imprenable sur le haut de la culotte plastique et je suis encore grillé par un père et son fils. Regard amusé, Nathy jubile et je rougis (comme d’hab)

Encore beaucoup d’anecdotes à venir…..

Diapergirl In Public

Je continue d’alimenter la partie réservée aux abonnés avec deux nouvelles vidéos. Sylvia et Sonia, deux magnifiques modèles à découvrir dans la partie accès privé. Voici un preview pour vous donner l’eau à la bouche. J’en profite pour vous rappeler que c’est totalement gratuit, il suffit juste de s’inscrire.

Les couches jetables

Bien que je sois un inconditionnel des couches lavables, j’aime aussi porter des couches jetables. Pour des raisons pratiques par exemple comme au travail mais aussi pour le plaisir.
Il fût une époque pas si lointaine où le choix en matière de couches culottes était plutôt limité. Désormais il y a pléthore de marques et de types de couches. Le problème c’est maintenant qu’on n’a l’embarra du choix. L’avantage de cette guerre des marques, c’est que chaque entreprise cherche à se positionner pour proposer régulièrement des produits de meilleure qualité que son concurrent. Je pense en particulier à Rearz et Tykables. Ils sont devenus en une dizaine d’années des géants de la couche culotte. Ils proposent aussi bien des produits ABDL mais aussi de couches pour l’incontinence d’excellente qualité. Les marques européennes sont elles devenues un peu has been comme Abena et Tena (pour ne citer qu’elles). Bien évidemment ce n’est qu’un avis personnel. Dans les années 2000, j’étais fan des Abri-From de chez Abena. L’arrivée de ces nouveaux fabricants a révolutionné le monde de la couche culotte. Compte tenu de l’offre je vais vous parler de ce que je préfère en matière de couches culottes jetables.

Rearz est la société à mon avis qui a le plus évolué dans ce domaine. La boutique canadienne Spécialisée initialement dans le domaine ABDL a ensuite évolué et diversifié son offre par la création d’un département axée sur l’incontinence : Incontrol. Les deux modèles que je porte régulièrement chez eux sont les “Barnyard” et “Alpaca”. Des couches méga absorbantes qui font un gros paquet. Elles ne sont pas vraiment discrètes (et ce n’est pas le but recherché). Bref, j’adore. Le modèle Barnyard est à fermeture à scratch tandis que sa copine Alpaca est restée dans le classique type adhésifs repositionnables. Compte tenu de ma morphologie elles sont idéales (ce qui peux ne pas être le cas pour d’autres personnes) . Coupe parfaite, Absorption parfaite, look parfait. 10/10 pour ces deux modèles. Je les commande régulièrement soit chez France ABDL ou Bien Diaper Minister.

Incontrol, c’est le département de Rearz spécialisé dans les produits d’incontinence (Hors cadre ABDL). Leur gamme a démarré avec la célèbre Inspire. Ils ont ensuite développé la Inspire + puis toute une gamme autour de l’incontinence (elite hybrid, essential brief…) . Dernièrement ils proposent aussi de l’intissé (active air). J’utilise quotidiennement la fameuse Inspire pour le travail ou en extérieur pour de nombreuses heures. Coupe idéale, scotchs repositionnables et absorption suffisante pour une bonne journée. La couche idéale pour aller bosser. J’ai aussi eu l’occasion d’essayer le modèle “essential brief”. La coupe et le confort en plus. Je vais bientôt tester les “elite hybrid” qui se différencient par le choix du scratch plutôt que de l’adhésif. Mais je pense que mis à part ça c’est la même chose.

Tykables est une boutique américaine qui elle aussi a bien évolué. Apparue en 2014 sous le nom de Snuggies, elle a ensuite été forcée de changer de nom (sombre histoire de copyright). Ils proposent exclusivement des couches culottes ABDL. 3 modèles ont retenu mon attention : Galatic, Overnights et Unicorns. Leur coupe est différente des couches de chez Rearz (conçus certainement pour des fessier plats), ils “shapent” un peu moins bien chez moi que Rearz. Mais ca reste quand même de la très bonne qualité et bien absobante.

Les Culottes de protection

Dans le précédent post, je vous ai parlé des Couches lavables. SI il existe un accessoire indispensable, lorsque l’on porte des couches, c’est sans aucun doute la culotte en plastique (ou caoutchouc pour les plus anciens). L’un ne va pas sans l’autre. Que l’on porte des couches jetables ou lavables, la culotte plastique est pour moi un sine qua non. Une barrière anti fuite supplémentaire. Bien évidemment pour les couches lavables qui ne sont pas “tout en un” c’est même obligatoire. Quoi qu’il en soit je n’imagine pas une seule seconde mettre une couche sans la recouvrir de cet accessoire. Vous l’aurez compris, je suis un inconditionnel de la pissouserie à l’ancienne. J’ai à peu près testé toutes les marques de culottes existantes (ou ayant existé) sur la marché. Je me souviens des Sanygia, des Laborantines et autres marques françaises. Mes premiers émois, surtout avec la laborantine qui avait une odeur particulière (que l’on retrouve aussi chez Sanygia). Bref, Après des années d’errance mon choix s’est porté sur quelques modèles emblématiques comme Suprima. Incontestablement le meilleur fabriquant européen. Mon dévolu s’est aussi porté sur une marque d’outre atlantique un peu moins connue : Gary. Assez récemment, j’ai eu la très bonne surprise de m’apercevoir que Airoliver (Save Express) commercialisait sous son propre nom des culottes Suprima. La fabrication est en tous points identique et bien sur c’est moins cher. Voici donc les modèles que je porte au quotidien.

Suprima est une société située en Allemagne dans le nord de la Bavière. Elle fabrique des culottes pour pisseux depuis 1935. Les deux modèles que j’adore sont la 1211, une culotte fermée à enfiler. L’autre modèle est la 1249, une culotte à bouton pression. La qualité de fabrication est tout simplement inimitable. Ils maitrisent la soudure PVC et c’est un peu la rolls des culottes. Disponible chez Save Express.

Gary Manufacturing. Une boutique d’outre atlantique que j’adore. Cette boite existe depuis 1958. Autant dire qu’elle a équipé plusieurs générations de pisseux. Leurs culottes sont de très bonne facture. Ils proposent différentes culottes à pression ou bien à enfiler en PVC ou Euroflex. De la culotte pour les professionnels de la pissouserie en milieu hostile. Durable et ultra résistant. Personnellement je suis fan du modèle Comfort style en 7mil (à savoir plastique épais), à pression ou bien à enfiler. On les trouve facilement chez Changing times.

Save Express. Une boite de discount allemande qui propose un panel incroyable de couches et culottes pour l’incontinence. Ils ont mis recemment en place un partenariat avec Suprima et proposent les mémes modèles que ceux de Suprima mais en moins cher. C’est exactement la même usine qui réalise ces culottes (très certainement suprima). Deux modèles (à enfiler ou boutons pression : équivalent aux modèles 1211 et 1249). Reference Airoliver (save express) : 1001 et 1002. Disponible en plusieurs coloris (comme suprima)

Je termine avec les culottes en caoutchouc. Depuis quelques années l’offre de qualité s’est raréfiée. Il existe pourtant un site qui propose des culottes de bonnes qualité à prix raisonnable. Inkosafe propose des culottes en catouchouc plutot sympa. Deux modèles que j’aime bien. L0009 ainsi que L0008.

Les couches Lavables

Certains d’entre-vous le savent, je suis un inconditionnel des couches lavables. Non pas pour leur aspect écologique. La couche lavable est avant tout un accessoire qui confère à tout mouilleur de couche l’assurance de d’un derrière bien rembourré. Un gros paquet entre les fesses. Une physionomie caractéristique du gros mouilleur de couches. Bien que super pratique, la couche lavable reste cependant moins absorbante qu’une couche jetable et nécessite d’être bien plus épaisse à absorption égale. Dans cette jungle de la couche lavable j’ai pu tester bon nombre de protections. Avec le temps, mon choix s’est tout naturellement porté sur ce qui se fait de mieux sur la planète. A commencer par Aichner. Une marque allemande qui fait de superbes couches à boutons pression. Ils font aussi de jolis renforts de couches. la rolls des couches lavables en mon sens. Vient ensuite Babykins qui propose des couches à enfiler ainsi que des modèles à scratch. Là aussi J’adore. LeakMaster, une boite de Salt Lake City, donne elle dans l’extra épais avec sa couche à scratch all in one qui mérite 4 étoiles (photo d’illustration). Et enfin la fameuse Bambinex au nom très évocateur. Une couches à scratch elle aussi mais moins absorbante, sauf à y ajouter un renfort.